Douceurs des Aurores 2 eme

rhLa mémoire , se mesure aux lignes de toutes histoires
En mémoire , de ces textes plus ou moins symboliques
Par la mémoire, de paroles pour des hommes anonymes
Seule mémoire, constitue les empreintes de l'humain.
Sur cette planète, ils y euent de grands moments de gloire
Dans ce monde, il y a encore des grandes périodes de drames
C'est par eux, pour eux que j'écris pour la paix de leurs âmes
Bien que RIEN, n'a changer, n'est rester en mémoires.
Bien que RIEN ne changera, le temps de mon existance...
"J'ECRIS CES MOTS"
La cupidité de l'homme, alors que tous les "écrits"
Emblêmatiques paraboles invitent à l'initiation
Du préambule de l'Amour
Bien que tout , pourraient changer !
L'existence, histoire de temps et de vouloir
Si l'on voulaient se donner la chance d'aimer, d'être aimé.
Nos mémoires, se restaignent à la longévité
De nos vies, tout au plus, de nos appartenances
Altèrer , du passé, toutes nos ambiguitées
Récuser , à jamais, l'origine de l'AMOUR du monde.
ALM 05/03/2006
" Quand l'horizon se fond ; sombre "
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Le grand HUIT
Enfin ! des âmes, soeurs, enfin le grand huit
et je n'ai rien vu venir...
Comme un poisson dans vos eaux, je serais en famille
depuis longtemps perdue.
De ce livre d'or, j'en ferais un diamant
J'irais jusqu'à lire dans son orbe
Pour voir si je suis encore vivant
Mon exil ne sera plus vain
Existence retrouvée...
De mes imperfections, j'en ferais UNE qualité
Ma renaissance affinera mes désirs
En osmose, de mon feu étaint à jamais
Rayonneront, soudain, quelques lueurs orangées
Ensemble dans la virtualité, nous formerons ce fameux huit en infini
Alors, complémentaires et dans l'unité, demain toi " tomorow me"
D'un commun élan vers une amitié, Ô évidence
Sans vraiment connaître vos noms
Sans vraiment me rappeler du mien
Je vous saupoudrerais d'étoiles
Même la grande ours en sera étonnée
Enfin des âmes, soeurs, enfin le grand huit
et je n'ai rien vu venir...
ALM nov 2007




AUBE DEFAILLANTE
Les deux mains tendues vers l'azur
Implorant les dieux de l'amour virtuel
Alors que la distance n'était pas complice
Des heures durant, dans mes désespérences
J'attendais, en vain, un signe de toi Aube
Scrutant les moindres parcelles des étoiles
Même la constellation du Bélier,premier signe
Ne dégnait se manifester.
Me fallait'il fermé les yeux pour oublier
Me fallait'il attendre pour une autre aurore
'Garnit d'amiteés sincères'
Pour encombrer le vide de mes espérences
Me narguait du bout d'un doigt accusateur
De quelle calomnie eu-je été le Maître...?
Pour que l'aube ne m'apparaisse plus
Alors que mon coeur était en offrande
que mes mots ne furent point grimées.
Serai-ce cette vérité qu'annonce ce silence.
Enfin ! un signe de vie
Enfin une lueur
L'aube déniait se montrer
Mais j'étais fatigué par cette attente
J'allais ,donc, me coucher...
A bonne entendeur, de bonne heure.
ALM 2007
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La plus belle des demandes
est celle que j'ai attendue
longtemps,
Si longtemps...
La plus belle des demandes
est celle que j'ai reçue un matin
de Toi.
" Conduis-moi vers le plaisir, accompagne-moi à la rencontre de tous
mes sens. Sur les chemins ouverts de mon corps ne me précède
suis- moi vivace, allons vers la joyeuseté mon tout tendre.
Regarde-moi
à plein regard surprends-moi par tes attentions, étonne-moi par tes
caresses, emporte-moi au plus loin de mes possibles."
J.SALOME
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Effaré par tous ces mots
Qui s'altèrent aux pages de l'oubli,
Le ciel s'interroge sur les blessures
Des gouttes de sang qui meurent
Suspendues aux gerbes de la pensée
Et sur les tapis de mousses mortes.
Une étrange douceur nous pénêtre
qui jamais ne traduira ce que secrète le coeur
et le rêve lacéré qu'il nous reste
Recèle l'espoir du nouveau matin.
Effaré par tous ces mots
Qui détonnent au vide de l'absence,
Le temps seul reste maître du destin.
M.BENARD
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